Avant d’arriver à Uluru, nous faisons un arrêt obligatoire à Alice Springs, charmante petite ville, où la culture et l’art aborigène sont très présents. Une fois les détails du ravitaillement et de l’essence réglés, direction Ayers Rock, camping Yulara, 450 km.

Nous arrivons vers 15h et nous sommes déjà sous le charme de cette grande dame qu’est Uluru. Mais ne nous gâchons pas le plaisir, nous attendrons le lendemain pour nous en approcher. Haute de 345 mètres, riche d’une histoire forte, spirituelle et ancestrale pour les aborigènes, c’est un des exemples les plus frappants du « dream time » (ensemble des mythes et contes que les aborigènes se transmettent de générations en générations).
Nous marchons dix kilomètres sur le chemin qui encerclent Uluru. Nous pourrons voir des points d’eau (zone de chasse) ainsi que des pétroglyphes datant de plusieurs centaines d’années. Les familles aborigènes venaient s’asseoir dans ces cavernes rougeâtres, allumaient un feu, et parents et grands-parents racontaient leur Histoire aux enfants, tout en dessinant sur les murs.

A Uluru, les journées sont rythmées par les heures des levers et couchers du soleil qui conduisent les touristes aux multiples points de vue donnant sur le rocher. Ce dernier nous offre un spectacle éblouissant de couleurs. Il prend vie à ces moments particuliers de la journée et nous serons là pour le voir.

Bien que papa eu très envie d’escalader ce fameux rocher, maman lui a interdit, ne serait-ce que d’en parler, car la loi aborigène l’interdit, même si la loi australienne le permet !

Kata Tjuta, l’autre versant du parc national, est composé de trente-six pierres qui forment de profondes vallées et parois abruptes. Nous nous baladerons à la Vallée des Vents, puis nous irons aux gorges où nous resterons sous le charme de ce paysage où l’on se sent ridiculement minuscule. La pierre est rouge mais froide, un cours d’eau sillonne les roches, la vue est majestueuse, que c’est beau l’Australie !

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