Nous apprécions beaucoup l’archipel des Canaries pour la douceur de son climat, la gentillesse des insulaires et la beauté si singulière de ses paysages. Après Fuerteventura, Tenerife, nous voilà donc à Lanzarote pour dix jours d’escapade.
Départ d’Orly cette fois pour un vol direct de quatre heures jusqu’à l’aéroport César Manrique, figure emblématique et véritable âme artistique de l’île.

Nous avons trouvé un bel appartement à seulement dix mètres de l’océan, à Playa Honda, un petit village calme et peu touristique en cette saison d’avril. Afin de visiter l’île en toute liberté, nous avons loué un véhicule pour la durée du séjour.
Le Nord de l’île
Nous partons découvrir le centre et le nord de l’île, un peu au gré du vent. Nous faisons une halte dans le magnifique village de Teguise, célèbre pour son immense marché et ses petites ruelles où il fait bon se perdre.

Nous poursuivons ensuite vers le nord avec la charmante ville de Haría et ses superbes panoramas sur les eaux sauvages du nord de l’île. La route en crête de falaise que nous empruntons fait partie de nos plus beaux souvenirs du séjour.

Nous redescendons ensuite vers le nord-est de l’île, où le sable d’un blanc éclatant se mêle au noir volcanique dans un contraste aussi saisissant qu’impressionnant.

Le centre de l’île
Ce matin, nous partons à la découverte de la partie volcanique de l’île. L’attraction touristique en bus ne nous attire guère ; nous préférons randonner au milieu des magnifiques volcans qui jalonnent cette région hors du commun.
Direction La Geria pour faire le tour du célèbre volcan de la Caldera de Los Cuervos. Le temps est agité et un vent terrible souffle sur ces paysages noirs et minéraux. La randonnée s’annonce épique… et elle le sera.

Après plusieurs heures de marche et un bon repas bien mérité, nous terminons la journée par une baignade dans la piscine naturelle de Charco del Palo.

Le Sud de l’île
C’est parti pour la découverte du sud de l’île et de ses plages de sable fin. Direction El Golfo et ses grottes naturelles creusées par l’érosion de l’océan.
Après une dizaine de kilomètres sur une route chaotique, nous arrivons enfin à la célèbre plage de Papagayo. Nous y passons une bonne partie de la journée tant l’endroit est agréable et propice à la rêverie, même si les vagues nous rappellent parfois la puissance brute de l’océan.

Nous reprenons ensuite la route en passant par La Hoya et ses marais salants, qui nous font presque penser à certains paysages bretons.

Le reste de l’île
Avec neuf jours complets sur l’île, nous prenons le temps de découvrir les villages, les petits coins atypiques et les endroits préservés où les touristes se font rares.

Nous explorons notamment les roches érodées de la Montaña Blanca, un site exceptionnel qui nous rappelle par moments Antelope Canyon, aux États-Unis. Chaque journée est aussi l’occasion de se baigner dans une piscine naturelle différente, de flâner encore et encore dans le marché de Teguise, d’admirer la vue depuis le fort de Santa Bárbara et, bien sûr, d’assister au moment le plus magique de la journée : le coucher du soleil sur l’océan.


Conclusion
Cette troisième visite de l’archipel nous conforte dans l’idée qu’il fait bon vivre aux Canaries. Nous n’avons désormais qu’une hâte : poursuivre la découverte des autres îles. Bien que très différentes les unes des autres, elles partagent toutes ce même esprit paisible et détendu, loin du rythme effréné du continent.

